MANUEL CARVALHO


JACQUES CARTIER E OS PORTUGUESES




A navegação pelos mares da internet leva-nos ao encontro de tesouros insuspeitados.
Desta vez é a descoberta dos laços estreitos entre Jacques Cartier, Portugal e o Brasil.
Aqui ficam algumas das pistas recolhidas:


Jacques Cartier , chargé de mission par le roi François Ier en 1534, sera de cette race-là quand il explorera le Saint-Laurent. Dès avant lui, à partir de 1514 voire avant, de simples marins français, voire des pêcheurs, saisissent toutes les occasions d'intercepter les expéditions espagnoles ou portugaises, et les remplacent sur les côtes de Terre-Neuve où ils vont chasser la baleine et pêcher la morue. Jacques Cartier lui-même a dû faire partie de ces voyages ou d'autres vers les Amériques en tant que simple marin ou moussaillon puisqu'il connaît le Brésil (il était d'ailleurs interprète en langue portugaise), ainsi qu'il le laissera entendre dans son rapport au retour de sa première expédition au Canada. La France participera sous de multiples formes à cette conquête du nouveau monde, et installera également quelques colonies outre-mer. Nous aurons bientôt l'occasion de les retrouver... 

Paraguassú

Índia deste Brasil, filha do principal -Taparica, recebe seu batismo em Saint-Malo na França, no penúltimo dia do mês de julho de 1528, tomando o nome cristão de Catarina do Brasil e se torna esposa de Caramurú.
(30 juillet 1528)
"Le pénultième jour dud moys fut baptisée Katherine du Brézil, et fut compère noble homme Guyon Jamyn, recteur de Saint-Jagu, et commère Catherine de Granches et Franczoise Le Gobien, fille de l'aloué de Saint-Malo, et fut baptisée par Me Lancelot Ruffier, vicaire curé dud, lieu, led. jour et an que dessur. - P. Trublet".
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(*) Segundo o historiador Luiz Walter Coelho Filho, profundo conhecedor da história de Caramurú (de quem recebemos, em 1998, cópia do original da Certidão de Batismo de Catarina Paraguassú), esta certidão era ignorada até um século atrás (1888), quando foi reproduzido por Joüon des Longrais. Todas as pesquisas anteriores, realizadas na França, sobre a viagem de Caramurú e sua mulher, prendiam-se, como as de Ferdinand Denis, à cidade de Ruão, nada sendo até aquela data encontrado, restando apenas o trabalho de imaginação do poeta Santa Rita Durão e de criadores de folclore.

A fonte dessa documentação, registra Olga Obry, em sua obra "Catarina do Brasil" (1942), se encontrava nos arquivos de Ille-et-Vilaine: "esse documento sensacional tal como foi restaurado nos arquivos Federais de Otawa (onde existe uma cópia fiel) pelo Sr. Jean Désy, embaixador do Canadá no Rio de Janeiro.
Esta certidão de batismo foi reproduzida em 1888 por Joüon des Longrais, na sua biografia de Jacques Cartier, descobridor do Canadá, pois Catarina des Granches madrinha de "Catarina do Brasil" não é senão a esposa de Cartier e o padrinho - o nobre senhor Guyon Jamyn é irmão de Oliver Jamyn, marido de Tomasia Cartier, tia de Jacques. O teor de tal documento, extraído dos registros de Saint-Malo passou então, da obra fundamental sobre a vida do grande navegador, para os escritos clássicos dos biógrafos posteriores. É assim que podemos encontrá-lo nos seguintes autores: N. E. Dionne, "Jacques Cartier", Quebec, 1889; H. P. Biggar "Documents relating to Cartier and Roberval", Otawa, 1931; Charles de la Roncière, "Jacques Cartier" Paris, 1931"
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Jacques Cartier est né en automne de l’année 1491 dans la petite rue Buhen à Saint- Malo. Sa mère s’appelait Josselyne et son père Jamet. À l’âge de 17 ans il embarqua sur un navire, qui était sous commandement Portugais. Son premier voyage où il fût lui même capitaine général s’effectua le 20 avril 1534.

 

Le geste symbolique de planter une croix fut d'abord utilisé par les explorateurs portugais, puis finalement par tous les découvreurs comme signe de prise de possession d'un territoire. Par ce même geste, Cartier marque la naissance du Canada. Sous le signe de la croix naît le nouveau pays et c'est pourquoi au cours de l'histoire, tant d'attention a été apportée à commémorer cet événement historique.