Les

lignées

RODRIGUE


Dans cette page, nous vous présentons plus longuement les différentes lignées de Rodrigue que nous avons brièvement mentionnées sur la page traitant des origines des Rodrigue. Cette présentation racontera, lorsque ce sera possible, quelques épisodes de la vie des ancêtres des différentes lignées, et tracera un tableau de l'évolution de ces lignées.


Sommaire
João Rodrigues
(Lisbonne, Portugal, ca 1641 - Beauport, Québec, 1720)
João Baptista Rodrigues da Fonte
(Viana do Castelo, Portugal, ca 1686 - Québec, 1733)
Pedro Rodriguez
( San José, Tolède, Espagne, ca 1714 - Deschambault, Québec, 1759)
Sebastião Rodrigues
(Evora, Portugal [?]- Les Cèdres, Québec [?])
João Rodrigues
(Lisbonne, Portugal [?] - Napierville, Québec [?])
Bartolomé Rodriguez
(Majorque, Baléares, Espagne [?] - ?)


 
João Rodrigues

(Lisbonne, Portugal, ca 1641 - Beauport, 14 novembre 1720)

BIOGRAPHIE

NB: La plupart des données sur João Rodrigues proviennent d'un article de Constance Rodrigue-Johnson, "Nos quelques rares ancêtres portugais", Mémoires de la Société Généalogique Canadienne-Française, vol. 40, no 3, automne 1989, pp. 216-222.

Ancêtre de la plus importante lignée de Rodrigue, João Rodrigues est né fort probablement à Lisbonne, au Portugal, vers l'année 1641; ses parents se nommaient João Rodrigues et Susana da Cruz (dans les contrats notariés auxquels il fut partie, il nommait ses parents Jean Rodrigue et Suzanne Lacroix; il s'agit là fort probablement d'une francisation de ces noms; la restauration des noms véritables est évidente dans le cas du père <Jean Rodrigue = João Rodrigues>, mais moins dans le cas de la mère <Suzanne peut se traduire en Susana, mais Lacroix peut se dire Cruz ou da Cruz>; c'est probablement pour mieux s'identifier à son nouveau milieu qu'il francisa le nom de ses parents, de même que le sien propre).

João Rodrigues était marin. Il serait, selon toute vraisemblance, arrivé en Nouvelle-France peu après 1665. Vers 1670, il était à Cap-Rouge, car en juillet de cette année, il vend une terre qu'il y possédait. Il en achètera et revendra d'ailleurs quatre avant son mariage en 1671. Il s'est marié le 28 octobre 1671 à Beauport (le mariage a été célébré à Beauport, mais l'acte est enregistré à Notre-Dame de Québec) avec Anne Roy ou LeRoy, fille de François Roy ou LeRoy et d'Anne Bourdais, originaire de la paroisse de St-Germain-l'Auxerrois à Paris. Ils eurent cinq enfants: Marie-Anne, Suzanne, René, Vincent, et Jacques (mon ancêtre) (pour une biographie plus complète de João Rodrigues, cliquez sur l'hyperlien ci-haut).

  1. Marie-Anne Rodrigue est née à Beauport le 7 août 1673, et y a été baptisée le 16 du même mois. Elle a épousé à Québec, le 18 février 1692, Jean Moreau, fils de Jean Moreau et de Catherine Leroux. Ils ont eu 10 enfants: Nicolas, Gabrielle-Louise, Jean-François, Marie-Jeanne, Ignace-François, Marie, Louis, Pierre-Joseph, Catherine, et Pierre.

  2. Suzanne Rodrigue est née vers 1675. Elle a épousé à Québec, le 26 octobre 1699, Vincent Guillot, fils de Vincent Guillot et de Jeanne Sicard. Ils ont eu 5 enfants: Vincent, Jean-Baptiste, Augustin, Jacques-Philippe, et René-Marie. Suzanne est décédée à Beauport le 9 juin 1711 (sépulture le 10), et Vincent s'est remarié à Québec, le 25 novembre 1711, avec Marie Prévost; puis, cette dernière étant décédée le 22 juillet 1717, il s'est remarié une troisième fois à L'Ange-Gardien, le 3 novembre 1717, avec Charlotte Godin.

  3. René Rodrigue est né le 28 juillet 1678 au village St-Michel à Beauport, et fut baptisé à Beauport le lendemain. Ancêtre de la plus importante des branches de Rodrigue issues de João Rodrigues, il se maria à Beauport, le 22 novembre 1703, avec Élisabeth Dauphin, fille de René Dauphin et de Suzanne Gignard. Ils eurent 6 enfants: René-Joseph, Marie, Geneviève, Jean (décédé à l'âge de neuf mois), Jean (le deuxième du nom), et Louis.

    Parmi les descendants de René et d'Élisabeth porteurs du nom Rodrigue, la majorité, issus de Jean (marié à Dorothée Fougère en 1731 à Beauport, puis à Marie Boulet en 1759 à St-Joseph-de-Beauce), se fixa en Beauce; de là, ils essaimèrent vers les Cantons de l'Est, Montréal, et la Nouvelle-Angleterre (Maine et New Hampshire, surtout). Il faut aussi signaler qu'un des fils de Jean, prénommé Jean-Baptiste, né à Beauport en 1736, émigra en Louisiane, où il s'engagea dans les milices vers l'année 1760. Il s'y maria deux fois, et eut au-delà de vingt enfants. Ses descendants sont encore nombreux en Louisiane et dans d'autres états des États-Unis.

    Le plus jeune fils de René s'est quant à lui installé dans la région de Lanoraie; il s'y est marié en 1740 avec Ursule Trottet dit St-Jean, et, en 1769, avec Agathe Chapdelaine dit Larivière, veuve de Joseph Charpentier dit Sansfaçon.

    Je n'ai pas encore identifié de descendance pour l'aîné des fils de René, René-Joseph, qui s'est marié à Beauport en 1731 avec Marguerite Pepin.

    On peut noter ici que les trois Rodrigue mentionnés dans la page des personnalités, soit l'ancien président de la CSN Norbert Rodrigue, le chansonnier-auteur-compositeur Jacques Michel (Rodrigue), ainsi que le peintre louisianais George Rodrigue, sont tous descendants de René Rodrigue.

    René est décédé le 22 mars 1715 à Beauport (sépulture le 23); sa veuve épousa Ignace Lépinay en 1715.

  4. Vincent Rodrigue est né le 9 août 1681 au village St-Michel à Beauport, et baptisé le lendemain à Beauport. Il a épousé Marie-Angélique Giroux à Beauport le 7 janvier 1707. Ils eurent onze enfants: Madeleine-Angélique, Vincent, Marie-Thérèse, Marguerite, Louis, Barthélémi, Geneviève-Louise, Marie-Madeleine, Marie-Françoise, Ignace et Pierre.

    La plupart des descendants de Vincent et de Marie-Angélique se fixèrent dans la région de Beauport, puis de la côte de Beaupré et, enfin, du Saguenay / Lac-St-Jean, suivant ainsi un courant important de colonisation du territoire. Cependant, il faut signaler le cheminement de leur avant-dernier fils, Ignace. Marié à Beauport en 1748 avec Madeleine Lépinay (fille d'Ignace Lépinay et d'Élisabeth Dauphin, la veuve de son défunt oncle René), il eut deux enfants dans cette ville; puis il se fixa quelque temps à Lanoraie, où naquirent deux autres enfants, en 1757 et en 1759; on le retrouve par après à Lavaltrie, où naquit un fils en 1760; finalement, il semble s'être définitivement fixé à Ste-Geneviève-de-Berthier, où sont nés ses cinq derniers enfants, entre 1762 et 1768. De plus, un des fils d'Ignace s'est établi dans le village de Les Cèdres (St-Joseph-de-Soulanges) où il se maria en 1786.

    Quant au plus jeune des fils de Vincent, on peut retrouver certains de ses descendants à St-Eustache.

    Vincent est décédé en juillet 1726 à Beauport (sépulture le 31), et sa veuve s'est remariée en 1729 avec Jacques Paradis.

  5. Jacques Rodrigue est né au village St-Michel à Beauport, et il a été baptisé à Beauport le 27 mai 1685. Il a épousé Geneviève Caron (veuve de Jean Bernier dit de Paris) à Cap-St-Ignace (contrat Bernard de Larivière, 7 juillet 1718). Nous ne leur avons identifié qu'un seul enfant jusqu'à maintenant, Jacques, né en 1718 à Cap-St-Ignace.

    Les descendants de Jacques se sont surtout fixés dans la région de L'Islet / Cap-St-Ignace; mais une branche s'est fixée dans Charlevoix (Baie-St-Paul, Les Éboulements), et quelques autres dans la grande région de Montréal. Une autre branche s'est installée dans la région de Trois-Pistoles, où elle a changé son nom pour devenir Ladrie.

    Jacques Rodrigue est décédé en août 1752 à Cap-St-Ignace (sépulture le 18), 6 ans après son épouse.

João Baptista Rodrigues da Fonte

(ca 1686, Viana do Castelo, Portugal - 27 septembre 1733, Québec)

Jean-Baptiste Rodrigue dit de Fonds (João Baptista Rodrigues da Fonte)(certaines sources l'appellent également Pierre-Jean Rodrigue) était originaire de la ville de Viana do Castelo, dans le nord du Portugal. Ses parents étaient João Rodrigues (Jean Rodrigue) et Ana Mança (Anne Mance). Établi d'abord à Port-Royal (Annapolis Royal, Nouvelle-Écosse), il y épousa le 16 mars 1707 Anne LeBorgne de Belle-Isle, fille d'Alexandre LeBorgne de Belle-Isle et de Marie de Saint-Étienne de Latour. Après son mariage, il alla s'établir à Louisbourg, située dans l'Île du Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse. Jean-Baptiste Rodrigue dit de Fonds était un riche marchand et armateur à Louisbourg. Il a aussi certainement beaucoup voyagé dans le cadre de ses occupations: on le retrouve en effet dans la région de Québec en 1713-1714, où un de ses fils vit le jour; il y est aussi décédé en 1733. Le couple eut au moins cinq enfants: Joseph, Michel, Jean-François, Antoine et Pierre.

  1. Joseph Rodrigue est né en 1708.

  2. Michel Rodrigue est né en 1710. Il épousa à Louisbourg, le 14 juillet 1738, Marguerite Lartigue, fille de Joseph Lartigue et de Jeanne Dihars. Le couple eut au moins 6 enfants: Marguerite (née en 1739), Marie-Jeanne (née en 1740), Antoine (né en 1741), Léon (né en 1743), Marguerite (née en 1744), et André-Jacques (né à La Rochelle, en France, le 30 novembre 1759).

    Des descendants d'André-Jacques sont revenus en Amérique, se fixant aux États-Unis (Pennsylvanie, puis New York et Connecticut).

    Michel Rodrigue était, comme son père, un riche armateur; d'ailleurs, une maison porte son nom à Louisbourg.

  3. Jean-François Rodrigue est né à Québec le 24 août 1713 (baptisé la même date à Notre-Dame de Québec); il est décédé moins d'un an plus tard, soit en juillet 1714 (sa sépulture a eu lieu le 27 juillet 1714 à L'Ancienne-Lorette).

  4. Antoine Rodrigue est né en 1722. Il a épousé à Louisbourg, le 19 mai 1750, Françoise Jacau, fille de Thomas Jacau et d'Anne Melanson. Ils ont eu au moins onze enfants: Françoise (née en 1750), François (né en 1751), Anne (née en 1752), Antoine (né en 1753), Jeanne (née en 1754), Pierre (né en 1755), Marie-Hyppolite (née en 1757), Charles-Joseph (né en 1759), Michel (né en 1765), Domitille (née en 1767), et François-Edmond (né en 1772). Les cinq derniers enfants sont probablement nés à St-Pierre, aux îles St-Pierre-et-Miquelon, où la famille s'était fixée suite au Grand Dérangement des Acadiens.

    À St-Pierre, Antoine père était négociant. Dans l'Histoire et Généalogie des Acadiens, de Bona Arsenault, on lit qu'"il possédait une grave, une maison, trois magasins, cinq cabanes à loger les pêcheurs". Son fils Antoine était, quant à lui, armateur: dans le même ouvrage de Bona Arsenault, on lit qu'"il était propriétaire de deux goélettes au long cours, de quatre goélettes de pêche, de trois barques et autres vaisseaux".

  5. Pierre Rodrigue est né en 1723. Le 17 juin 1752, il épousa à Louisbourg (probablement) Rose Castaing, fille d'Antoine Castaing, négociant à Bordeaux, et d'Élisabeth Sarcellié. Cette famille était surnommée Lafond. Le couple eut au moins quatre enfants: Pierre-Antoine (né en 1753), Olive-Antoinette (née en 1755; elle épouse à Bordeaux le 5 octobre 1782 Jean Dupuch; puis, en deuxième noces et toujours à Bordeaux, Jean Dumas), Gabrielle (née en 1758), et Anne (née en 1760). Gabrielle et Anne se trouvaient à Bordeaux en 1791.

Pedro Rodriguez

(ca 1714, San José, Tolède, Espagne - avril 1759, Deschambault)

Pedro Rodriguez était originaire de la paroisse de San José, dans le diocèse de Tolède en Espagne (source: le Dictionnaire généalogique de l'abbé Tanguay); il était le fils de Manuel Rodriguez (Emmanuel Rodrigue) et de María Fresso (?) (Marie Fressaud). Il épousa à Deschambault le 28 avril 1749 Marie-Louise Perron (fille de Jean-Gaspard Perron et de Marie-Dorothée Delugré). Le couple eut au moins six enfants: Marie-Louise, Marie-Josèphe, Pierre, Marie-Marguerite, Marie-Ursule, et Michel; une Marie Rodriguez a épousé en 1777 Joseph Perreault, mais il pourrait s'agir de Marie-Marguerite, ou encore de Marie-Ursule. Pedro Rodriguez décéda à Deschambault en avril 1759 (sépulture le 13); sa veuve se remaria à Deschambault en 1760 avec Jean-François Guste. Voici des informations supplémentaires sur les enfants de Pedro et de Marie-Louise:

  1. Marie-Louise Rodriguez est née à Deschambault en février 1750, et y fut baptisée le 14 du mois.

  2. Marie-Josèphe Rodriguez est née à Deschambault, vraisemblablement en février 1752 (elle y fut baptisée le 5 du mois). Le 14 avril 1777, elle épousa à Deschambault Louis-Joseph Robert dit St-Amant (fils de Louis-Joseph Robert dit St-Amant et de Marie-Josèphe Marcotte). Marie-Josèphe décéda à Deschambault en avril 1789 (sépulture le 14 du mois); son mari était décédé au même endroit en 1785.

  3. Pierre Rodriguez est né en mars 1753 à Deschambault (il y fut baptisé le 22 mars). Le 3 mars 1783, il épousait à Deschambault Angélique Robert dit St-Amant, sa belle-soeur (elle était la soeur du mari de Marie-Josèphe Rodriguez). Le couple eut au moins trois enfants: Michel (époux de Judith Groleau, Deschambault, 1814), Joseph (époux d'Euphrosine Frenette, Deschambault, 1817), et Pierre (époux de Josèphe Perreault, Deschambault, 1809; puis d'Anastasie Rondeau, Trois-Rivières, 1824; et finalement de Marie Ouellet, Ste-Anne-des-Plaines, 1842).

  4. Marie-Marguerite Rodriguez, née à Deschambault en avril 1754 (baptisée le 27); il pourrait s'agir de Marie Rodriguez, qui a épousé Joseph Perreault à Deschambault le 10 février 1777.

  5. Marie-Ursule Rodriguez, née à Deschambault en mai 1756 (baptisée le 28); il pourrait s'agir de Marie Rodriguez, qui a épousé Joseph Perreault à Deschambault le 10 février 1777.

  6. Michel Rodriguez, né à Deschambault en septembre 1758 (baptisé le 24), et décédé au même endroit à l'âge de 9 mois en juin 1759 (sépulture le 21).

Les descendants de Pierre Rodriguez ont abandonné le z final de leur nom, pour devenir des Rodrigue.

 


Sebastião Rodrigues

(Evora, Portugal - Les Cèdres ?)

Jusqu'à tout récemment, je considérais l'origine de Sébastião Rodrigues comme douteuse. L'abbé Tanguay, dans son dictionnaire généalogique, mentionne qu'il était le fils de Jean Rodrigue et de Marie Rodrigue, et qu'il était originaire de la paroisse de Sainte-Marie, dans le diocèse d'Eure. Or, il n'existe pas en France de diocèse d'Eure; l'Eure est un département, dont la préfecture est la ville d'Évreux où se trouve d'ailleurs un évêché. Mais il existe également au Portugal une ville importante appelée Evora, chef-lieu de la province du même nom, et où habitait une importante famille marchande appelée Rodrigues; le nom d'Evora peut être assez facilement francisé en Eure. Mais il ne s'agissait là que de conjecture. Jusqu'à ce que nous mettions la main sur le contrat de mariage de Sébastien avec Marie-Anne Parent, grâce à la banque Parchemin de la Chambre des Notaires du Québec. Dans ce contrat, passé à Montréal le 21 février 1757 chez le notaire T. Vuatier, il est écrit "Contrat de mariage entre Sébastien Rodrigue, habitant, natif de la paroisse Ste Marie au diocèse D'evre en Portugal..."; Evre est forcément Evora, et on peut comprendre que l'abbé Tanguay ait déchiffré "Eure" au lieu d'"Evre" sur un document manuscrit.

Sebastião Rodrigues épousa le 3 février 1755, à St-Joseph-de-Soulanges (maintenant connue sous le nom de Les Cèdres), Amable-Charlotte Prieur dit St-Léger (fille de Joseph Prieur dit St-Léger et de Marie-Louise St-Onge). Ils eurent au moins un enfant, Édouard. Après le décès de sa femme, survenu assez rapidement, Sebastião épousa, toujours au même endroit le 21 février 1757, Marie-Anne Parent (fille de Joseph Parent et de Marguerite Vinet). Le couple eut au moins cinq enfants: Jean-Sébastien, Marie-Anne, Angélique-Amable, Jean-Baptiste et Jean-Benjamin. Voici plus d'informations sur ces enfants:

  1. Enfant de Sebastião Rodrigues et d'Amable-Charlotte Prieur dit St-Léger

    1. Édouard Rodrigue, né en novembre 1755 et décédé en décembre de la même année.

  2. Enfants de Sebastião Rodrigues et de Marie-Anne Parent

    1. Jean-Sébastien Rodrigue, né en décembre 1757 à Les Cèdres et baptisé le 28. Il épousa (Les Cèdres, 1786) Marie-Josèphe Valade. Le couple eut au moins trois enfants: Sébastien-Antoine (époux de Josèphe Daoust, Pointe-Claire, 1812), Joseph (époux de Scholastique Lauzon, Les Cèdres, 1823), et Suzanne (épouse d'Étienne Levac, Les Cèdres, 1822).

    2. Marie-Anne Rodrigue, née probablement fin août 1759 (baptisée à Les Cèdres le 2 septembre). Elle épousa Jean-Gabriel-François Miville (Les Cèdres, 1777).

    3. Angélique-Amable Rodrigue, née en février 1762 et baptisée le 20 (Les Cèdres). Elle épousa François Martin (Les Cèdres, 1788).

    4. Jean-Baptiste Rodrigue épousa Félicité Poirier (1791, St-Michel de Vaudreuil), et le couple eut au moins dix enfants: Antoine (époux d'Angélique Bénard, Île Perrot, 1823), Joseph (époux d'Hyppolite Dupéron, St-Polycarpe, 1839; puis de Julie Branchaud, Notre-Dame de Montréal, 1858; et enfin de Philomène Girard dit Jolicoeur, Notre-Dame de Montréal, 1871), Étienne (époux de Rose Clément, Côteau-du-Lac, 1836), Jean-Baptiste (époux de Catherine Legros, St-Polycarpe, 1820), Geneviève (épouse de Joseph Quenneville, St-Polycarpe, 1827), Marguerite (épouse de Joseph Lepage, Les Cèdres, 1825), Rose (épouse de François Rousseau, St-Polycarpe, 1830; puis de Jean-Baptiste Denis ou St-Denis, St-Zotique, 1857), Catherine (épouse de Joseph André dit St-Amand, St-Polycarpe, 1820), Josephte (épouse de Joseph St-Germain, St-Polycarpe, 1822), et Marie (épouse de Louis Proteau, St-Polycarpe, 1834).

      Jean-Baptiste Rodrigue épousa en secondes noces Catherine Lalonde (Côteau-du-Lac, 1834), mais aucune progéniture ne m'est connue. Puis il épousa en troisièmes noces Marie-Louise Martin dit St-Jean (Côteau-du-Lac, 1844), veuve d'Alexis Groulx.

    5. Jean-Benjamin Rodrigue épousa Catherine Martin dit St-Jean (Les Cèdres, 1786); le couple eut au moins six enfants: Benjamin (époux de Josèphe Sédilot, Les Cèdres, 1816), François (époux de Marguerite Leduc, Les Cèdres, 1823), Jean-Baptiste (époux de Marie Durocher dit Frappe, veuve d'Isaac Sauvage, St-Timothée, 1834), Joseph (époux de Josephte Girard, Les Cèdres, 1821), Michel (époux de Marguerite Galarneau, St-Timothée, 1835), et Angélique (épouse de Jean-Baptiste Girard, Les Cèdres, 1817).

      Jean-Benjamin épousa en secondes noces Judith Terrier dit de Repentigny ou Darpentigny (Les Cèdres, 1819); le couple eut au moins deux enfants: Toussaint-Ferdinand (époux de Marie-Rose Sauvé dit Laplante, Les Cèdres, 1845), et Pierre (époux d'Elmire Lalonde, Côteau-du-Lac, 1845; puis d'Olive Paquet, Les Cèdres, 1862).

     


João Rodrigues

(São Salvador, Lisbonne, Portugal - Napierville ?)

João Rodrigues, fils de João Rodrigues et de Vicencia Catanes, était originaire de la paroisse de São Salvador de Lisbonne, au Portugal. Il a épousé à St-Joseph de Chambly, le 10 juin 1816, Dorothée Salois (fille d'Antoine Salois et de Geneviève Hébert). Le couple a eu au moins huit enfants, la plupart étant décédés en bas âge: Sophie, Charles et Marie-Hermine (jumeaux), Théodore, Cyprien, Moyse, Joseph et Jean.

João s'est remarié avec Julie Arcand (fille d'Eustache Arcand et de Madeleine Lévesque) à Notre-Dame de Montréal le 31 août 1830. Ils ont eu au moins une fille, Marguerite.

João s'est marié une troisième fois à St-Cyprien de Napierville, le 3 février 1835, avec Salomée Bourdeau (fille d'André Bourdeau et d'Angélique Roy). Le couple a eu au moins quatre enfants: Marie-Victoire, Philomène, Denyse et Édouard.

Voici plus d'informations sur les enfants de João Rodrigues:

  1. Enfants de João Rodrigues et de Dorothée Salois

    1. Sophie Rodrigue, née en mai 1823 (baptême le 15) et décédée en août 1823 (sépulture le 1er septembre) à Napierville.

    2. Charles Rodrigue, né en octobre 1824 (baptême le 5) et décédé en novembre 1824 (sépulture le 11) à Napierville.

    3. Marie-Hermine Rodrigue, jumelle de Charles.

    4. Théodore Rodrigue, né en janvier 1826 (baptisé le 8) à Napierville.

    5. Cyprien Rodrigue, né en octobre 1827 (baptisé le 23) et décédé en décembre 1827 (sépulture le 4) à Napierville.

    6. Moyse Rodrigue, né en janvier 1829 (baptisé le 31) et décédé en avril 1829 (sépulture le 11) à Napierville.

    7. Joseph Rodrigue, né en mars 1830 (baptisé le 28) et décédé en juillet 1830 (sépulture le 17) à Napierville.

    8. Jean Rodrigue, né en 1831 (?) et décédé en octobre 1831 (sépulture le 21) à Napierville.

  2. Enfant de João Rodrigues et de Julie Arcand

    1. Marguerite Rodrigue, née probablement le 15 janvier 1833, baptisée, décédée et enterrée le même jour à Napierville.

  3. Enfants de João Rodrigues et de Salomée Bourdeau

    1. Marie-Victoire Rodrigue, née en novembre 1835 (baptisée le 20) à Napierville.

    2. Philomène Rodrigue, née en mai 1837 (baptisée le 8) à Napierville.

    3. Denyse Rodrigue, née en février 1839 (baptisée le 27) à Napierville.

    4. Édouard Rodrigue, né en octobre 1840 (baptisé le 19) et décédé en juin 1841 (sépulture le 14) à Napierville.

Bartolomé Rodriguez

(originaire de Majorque, Espagne)

Bartolomé Rodriguez était fils d'Antonio Rodriguez et de María Lacuberta (?) (Marie Lacouverte), et venait de l'île de Majorque, une des îles Baléares, au large de l'Espagne dans la Méditerranée, et faisant aujourd'hui partie de l'Espagne. Il a épousé Marie Gougeon (fille de Jean-Baptiste Gougeon et d'Angélique Drapeau) à Notre-Dame de Montréal le 30 avril 1798. Aucune progéniture de ce couple ne nous est connue à ce jour.


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